Situé dans le premier lieu de villégiature en bord de mer du Canada, à St. Andrews-by-the-Sea au Nouveau-Brunswick, le centre de villégiature The Fairmont Algonquin symbolise l'hospitalité des Maritimes. Érigé en 1889 dans un ancien village loyaliste, cet hôtel de style élisabéthain témoigne de l'histoire de la région tout en offrant des commodités modernes.
À l'occasion de son ouverture en juin 1889, des dignitaires du Nouveau-Brunswick, du Maine et du Massachusetts sont venus admirer ce merveilleux château à quatre étages comptant 80 chambres, dont les plus spacieuses étaient toutes dotées de foyers. À cette époque, les invités devaient verser un montant de 3 $ à 5 $ par nuitée pour une chambre munie d'un cabinet d'aisances. Le premier ministre John A. Macdonald et son épouse y ont séjourné peu après son ouverture.
Les fameux bains d'eau de mer, que l'on croyait être miraculeux, étaient l'un des attraits les plus recherchés du centre de villégiature The Fairmont Algonquin. Les bains d'eau de mer, l'air frais et la source Samson avaient tous, croyait-on, des vertus curatives. Les premières annonces publicitaires du centre de villégiature prétendaient que le rhume des foins était inexistant à cet endroit, ce qui attira un bon nombre de touristes fortunés soucieux de leur santé.
L'eau de mer était recueillie dans la baie Passamaquoddy et était conservée dans des réservoirs placés dans le grenier de l'hôtel. Les invités s'immergeaient ensuite dans des baignoires dotées de quatre robinets, deux pour l'eau douce et deux pour l'eau de mer, qui étaient remplies de cette solution thérapeutique. Le centre de villégiature The Fairmont Algonquin était alors devenu une véritable fontaine de jouvence.
L'hôtel appartenait à la compagnie St. Andrews Land Company, établie en 1883 par de riches hommes d'affaires de Boston. À cette époque, la plupart des clients arrivaient en train, ce n'est donc pas par hasard que la Canadian Pacific Railway Company acheta l'hôtel en 1903. En 1970, la compagnie décide de vendre l'hôtel à des intervenants locaux. Trois ans plus tard, la province du Nouveau-Brunswick loue la propriété, puis en 1984, elle achète l'hôtel ainsi que deux terrains de golf et la plage privée Katy's Cove.
En harmonie avec l'environnement, le centre de villégiature The Fairmont Algonquin se conforme à un programme écologique fondé sur la réduction, la réutilisation et le recyclage. En 1998, les Hôtels Canadien Pacifique reconnaissent les efforts du centre de villégiature The Fairmont Algonquin en lui accordant le titre d'hôtel écologique de l'année.
Décrit en 1902 comme étant le « lieu de repos idéal », St. Andrews demeure aujourd'hui un endroit d'un charme pittoresque qui offre à ses visiteurs un service impeccable. |